Les gestionnaires d’aujourd’hui sont confrontés à une immense quantité d’information. Dans les entreprises performantes du 21ième siècle, rien n’est laissé au hasard. Les domaines de la finances, des ressource humaines, des achats, de la maintenance, de la production et bien d’autres sont tous reliés par le logiciel de gestion intégrée de l’entreprise. Cela permet aux gestionnaires d’avoir une vue d’ensemble de l’entreprise et d’éviter les tâches de bureaucratie répétitives. Plusieurs tâches qui autrefois pouvaient prendre des heures se font maintenant automatiquement. Les logiciels sont souvent tellement efficaces que les entreprises en deviennent rapidement dépendantes. Le moindre changement au niveau de la structure du logiciel ou le moindre problème technique bouleverse les habitudes de travail des utilisateurs. Les gestionnaires doivent comprendre que c’est le logiciel qui est au service de l’entreprise et non l’inverse. Ils doivent donc garder en tête que le logiciel peut être modifié à tout moment ou même être remplacé dans un court laps de temps.

En effet, la très grande majorité des logiciels de gestion intégrée a été implanté au milieu des année 2000. Mais qu’arrivera-t-il lorsque ceux-ci deviendront désuets? La création d’un nouveau produit, une restructuration administrative, une migration technologique, une fusion de deux entreprises, nombreux sont les changements qui peuvent rendre une logiciel de SI tout à fait inefficace. Que faire de l’immense quantité d’information? Le milieu de l’informatique est en constant changement et les données sont rarement compatibles d’un logiciel à un autre. La plupart des entreprises performantes d’aujourd’hui craignent au plus haut point le changement de logiciel de gestion intégrée. Les difficultés d’adaptation sont tellement grandes que les entreprises choisissent souvent de continuer à fonctionner avec un logiciel désuet le plus longtemps possible. Ceci a pour effet de rendre l’entreprise moins performante par rapport à celles qui sont en mesure de s’adapter plus facilement au changement. Quelles pourraient être les stratégies des gestionnaires dans le but de rendre leur système de gestion plus flexible par rapport au changement?

 Olivier Chouinard-Brochu

Les baby-boomers et les SI

Publié: mai 29, 2012 dans Uncategorized

Les organisations qui existent depuis plus de 30 ans ont développé des mécanismes traditionnels de travail qui ne font pas intervenir dans la plupart des cas les SI. Pour être compétitif de nos jours ces entreprises n’ont parfois pas le choix d’intégrer les Si dans leurs processus de travail. Mais l’intégration des SI dans ces vielles entreprise ne s’opère pas très facilement. Voilà pourquoi il intéressant de se pencher sur ce phénomène.

Il est clair que les entreprises doivent faire intervenir de plus en plus les SI pour assurer leur pérennité. La compétitive des entreprises en dépend et celles qui ne s’adapteront pas ne survivront tout simplement pas. Or, en tant que gestionnaire d’entreprise, il est clair que ce changement majeur dans le processus de travail engendre de la résistance.

La génération des baby-boomers; qui représente une large part au sein des gestionnaires d’organisation sont souvent réticent face aux changements. Dans un contexte de performance, l’entreprise ne peut passer a côté des SI. Il faut donc travailler de façon efficiente afin d’amener les gens à travailler de concert pour bénéficier des avantages majeures que procurent les SI au sein de l’organisation. Je crois que pour réussir avec brio cette avancé, on se doit de travailler en équipe et d’impliquer les gens. De cette façon, l’organisation pourra combiner les forces des anciennes méthodes de travail.

Des experts prédisent que les SI continueront de progresser aussi rapidement au sein des entreprises. Parmi ces avantages substantiels, il y a une économie de temps énorme et un flot d’information pertinent qui aide le gestionnaire à prendre des décisions éclairés.

Une des façons de pouvoir facilité l’intégration des SI pourrait  être de faire profiter les acteurs de cette économie de temps dans un monde ou tous parlent de conciliation travail-famille. Est-ce trop demandé ?

 

David Chevalier

Les manifestations ont toujours été un moyen pour les populations de base à travers le monde de manifester leur mécontentement face aux décisions prises par les personnes en charge de les gouverner. Mais aujourd’hui, on note une intensification de ces manifestations supportées en partie ou en totalité par les réseaux sociaux qui permettent une circulation sans pareille des informations en un temps record. Nous allons essayer de donner une petite analyse ou du moins essayer d’ouvrir le débat sur le phénomène qui est entrain de changer le rapport entre tous les pouvoirs (exécutifs et judicaires) face à la population du monde pour la plupart des jeunes.

Le printemps dernier a été appelé le printemps arabe qui s’est terminé par la chute de plusieurs présidents des pays arabes. Bon  nombre de mouvements qui ont contribué à la chute des ces vieux dirigeants sont parti des réseaux sociaux. Mentionnons que ces mouvements ont été initiés et supportés par la jeunesse. Contre vents et marrées et face aux forces policières et même pour la plupart militaires, ces jeunes ont tenu tête et on fini dans certains cas obtenu gain de cause. Malheureusement, ces victoires sont entachées des plusieurs pertes humaines et des biens.

Depuis plus de cent jours aujourd’hui on assiste au Québec à un mouvement étudiant qui s’est transformé maintenant en mouvement social. Certaines personnes ont qualifié les mouvements des étudiants québécois comme un " printemps québécois″. Contrairement aux mouvements des jeunes arabes qui veulent se départir des dictateurs qui ont monopolisé le pouvoir publique, le mouvement des jeunes québécois vise quand à lui à protester contre la hausse des droits de scolarité annoncé par le gouvernement libéral. Même comme, après la l’adoption de la loi 78, ce mouvement étudiant s’est presque transformé en un mouvement social contre le gouvernement libéral. Dans une certaine mesure ce mouvement ressemble un peu à celui des arabes aux printemps dernier.

Mais il est parfois frappant de se rendre compte que les mouvements connus de nos jours à travers le monde ont un dénominateur commun. Un conflit  inéluctable générationnelle entre ce que l’on peux appeler les ″ illettrés" du vingt et unième siècle (la vielle génération) et la jeunesse très imprégné dans l’évolution fulgurante des technologies de l’information et de la communication. Plusieurs sondages divisent la population du Québec entre les jeunes et les moins jeunes qui sont favorables aux positions du gouvernement. La vieille génération semble ne pas mesurer l’impact et le rôle que peux jouer une information qui circule à une vitesse de la lumière grâce au réseau sociaux et continu encore à croire à des règlements des conflits par les forces policières et l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire.

L’information circulant traditionnellement et encadrée par le monde journalistique de l’époque, qu’on peut souvent qualifier, dans certain cas, comme la voie des dirigeants dans certains pays a complément laissé la place à l’information en temps réel grâce au réseau sociaux. Cela nous amène à nous poser la question de savoir quel est le rôle joué par les réseaux sociaux et les SI en général dans le rapport intergénérationnelle que l’on connait aujourd’hui. Quelle menace représente un groupe comme "anonymus″ pour les plates formes informatiques des gouvernement? De toute évidence on est en train d’assister à des bouleversements des habitudes assez profonds. Bien malin celui qui pourra tracer une limite à tous ces changements!!

Souley Falama

Comme les SI sont une nouveauté pour les entreprises d’aujourd’hui plusieurs problèmes surviennent tant qu’à leur implantation. Les principaux proviennent nécessairement des individus touchés par ce changement. Il est donc intéressant de se pencher sur les effets sociaux culturels qu’ont ces changements sur ceux-ci. La résistance aux changements est d’ailleurs la base des problèmes de cette nature.

Étant donné que l’être humain cherche souvent sa propre zone de confort, les habitudes et les méthodes usuelles sont à la base de leurs actions. Particulièrement au travail, les gens aiment avoir un sentiment d’aisance. Lorsque vient le temps d’imposer un changement important dans ce milieu par exemple l’implantation d’un SI, la résistance à celui-ci est marquante, dans la plupart des cas. Les facteurs individuels sont des raisons qui peuvent expliquer cette opposition. Il y a entre-autre la peur de l’inconnu, l’anxiété, la préférence à la stabilité, l’attachement aux habitudes et la remise en cause de leur compétence.

Par exemple, lors de l’implantation d’un nouveau système de répartition des marchandises, les personnes peuvent avoir peur, s’ils n’ont pas confiance en la nouveauté qu’il leur ait apportée. Comme ils croient en leurs méthodes de travail traditionnelles, ils ont parfois de la difficulté à voir comment cela pourrait améliorer leur sort. De plus, les personnes directement reliées à l’exécution de cette tâche éprouvent de l’appréhension vis-à-vis de l’abolition de leur poste sous prétexte que le nouveau système puisse s’acquitter de leurs responsabilités.

Comment les gestionnaires devraient-ils agir face à aux résistances provoquées par l’implantation d’un SI?

Noémi Lemieux

Présentation des membres

Publié: mai 17, 2012 dans Uncategorized

Souley Falama : Finissant en génie mécanique, je détiens par ailleurs un doctorat en physique. Je suis passionné par l’efficacité énergétique et notamment de l’économie de l’énergie réalisé dans la mécanique de bâtiment. Pendant mes heures perdues j’adore faire du sport en général et notamment jouer au soccer, au Volley-ball et depuis deux été maintenant faire de la route à vélo.

 

Noémi Lemieux : Je suis finissante en génie mécanique et je m’apprête à commencer ma carrière professionnelle dans le domaine de la production d’énergie hydroélectrique. J’ai un intérêt marqué pour les automobiles européennes et la planche à neige. Mes dernières expériences professionnelles sont les stages que j’ai eus chez SNC-Lavalin et Cascades.

 

David Chevalier : Je détiens 2 certificats en administration des affaires. Je travaille dans le domaine du béton préparé à titre de directeur qualité. Comme passe-temps, je pratique le vélo de route et la gastronomie.

 

Clair-André Breleur : Je suis étudiant en génie industriel. Je suis passionné du corps humain et de l’aviation. J’aime faire du sport comme la capoera et la natation. Au niveau professionnel, j’ai pu travailler dans des laboratoires médicaux.

 

Olivier Chouinard Brochu : Je suis étudiant de première année en génie industriel. Je travaille comme ingénieur stagiaire chez Frito-Lay. J’adore le vélo et le hockey. J’ai été vendeur de vélo pendant plusieurs années. J’ai aussi un très grand intérêt pour les voyages.

Les organisations qui existent depuis plus de 30 ans ont développé des mécanismes traditionnels de travail qui ne font pas intervenir dans la plupart des cas les SI. Pour être compétitif de nos jours ces entreprises n’ont parfois pas le choix d’intégrer les Si dans leurs processus de travail. Mais l’intégration des SI dans ces vielles entreprise ne s’opère pas très facilement. Voilà pourquoi il intéressant de se pencher sur ce phénomène.